Posted by Nicolas On octobre - 28 - 2013

damjanovic

Finale aller de la champions league asiatique entre le traditionnel sud-coréen Séoul et l’ogre chinois Guangzhou dont les rêves de succès continental animent sa fin de saison. Si tout reste possible, les hommes de Lippi n’ont jamais été aussi proches du titre.

Pour la cinquième fois consécutive, la finale de la Ligue des Champions asiatique se déroulait avec un représentant sud-coréen (3 victoires lors des quatre dernières finales). Face au FC Séoul, si Guangzhou Evergrande avait tout de l’épouvantail annoncé, il convient de rappeler que le premier exploit des hommes de Lippi était celui d’être seulement le troisième club chinois à parvenir à ce stade de la compétition depuis qu’elle fut créée (le premier étant Liaoning, vainqueur en 1990, battu en 1991, le second Dalian Wanda, devenu Shide avant de disparaître, battu en 1998) La particularité de l’édition 2013 était le grand retour de la finale en match aller-retour avant probablement un autre changement de format l’an prochain. Sur le papier, le choc s’annonçait passionnant entre le Séoul du trio Molina – Damjanović – Escudero et l’armada de Lippi emmenée par le trio Conca – Elkeson – Muriqui.

Plus de 55 000 spectateurs s’étaient rassemblés dans le Seoul World Cup Stadium espérant voir le champion sud-coréen venir à bout de l’ogre chinois. D’entrée de match,  tous les espoirs étaient permis : alors que la partie semblait sous contrôle des Evergrande, Sebastian Escudero, bien servi par Damjanović, surprenait tout le monde (à commencer par le réalisateur) et s’en allait ouvrir le score. Le match était lancé. Guangzhou poussait, partait à l’assaut des buts sud-coréens et c’est logiquement qu’à la demi-heure de jeu, Elkeson ramenait le champion chinois dans le match (1-1). Les hommes de Lippi se procuraient une dernière belle occasion sur une frappe de Conca mais le score n’évoluait plus avant la pause.

elkeson

Au retour des vestiaires, Seoul prenait le contrôle du ballon mais allait se faire piéger peu avant l’heure de jeu sur un jaillissement de Gao Lin qui venait nettoyer la lucarne de Kim Yong-Dae. Passé devant au score, Guangzhou se repliait, subissait sans réellement véritablement trembler les assauts coréens. Damjanović se procurait une superbe opportunité à 20 minutes de la fin, bien servi par Escudero avant que Molina, toujours servi par Escudero, sans doute le meilleur homme côté Seoul, ne manque le cadre. La libération allait survenir à la 83e minute : un appel croisé d’Escudero, une passe en retrait pour Damjanović et Seoul égalisait assez logiquement vu le scénario de la rencontre. 2-2, le score n’évoluait plus, tout se jouera en Chine le 9 novembre prochain, Guangzhou n’a jamais été aussi près d’un titre continental.